Les trois familles en deux minutes
- Hydraulique à aspiration : branché sur la prise balai, il se déplace grâce à votre pompe de filtration. Simple, pas cher, mais il dépend entièrement de votre installation et encrasse votre filtre.
- Hydraulique à pression (surpresseur) : propulsé par une pompe dédiée, avec son propre sac. Efficace sur les débris, mais installation coûteuse.
- Électrique autonome : moteur et filtration embarqués, indépendant de votre local technique. C'est lui qui a gagné la décennie.
Pourquoi l'électrique a gagné
Il monte aux parois et à la ligne d'eau (l'hydraulique reste au fond dans la plupart des cas), il filtre dans son propre panier au lieu de charger votre filtre principal, et il travaille pendant que votre filtration se repose. Ajoutez la navigation méthodique des modèles récents (à partir de 400 € suffit pour y goûter), et le match est plié pour la majorité des bassins.
Les deux cas où l'hydraulique garde du sens
Le tout petit budget avec une pompe puissante déjà en place : un hydraulique à aspiration d'entrée de gamme nettoie le fond pour une fraction du prix d'un électrique.
Et le bassin à très forte charge de débris avec surpresseur déjà installé : le sac dédié encaisse des volumes de feuilles qu'un panier de robot électrique remplirait en dix minutes.
Le coût réel comparé
L'hydraulique paraît imbattable à l'achat, mais additionnez l'usure accélérée de votre pompe, les heures de filtration supplémentaires et les lavages de filtre plus fréquents : sur cinq ans, un électrique de milieu de gamme (600-900 €) revient souvent moins cher qu'il n'y paraît — en nettoyant mieux.
Verdict
- Vous partez de zéro : électrique, sans hésiter — l'entrée de gamme sérieuse commence à à partir de 400 €.
- Budget mini et pompe costaude : hydraulique à aspiration, en connaissance de cause.
- Surpresseur déjà en place et pluie de feuilles : gardez-le, ajoutez éventuellement un électrique pour parois et ligne d'eau.